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Famille, lectures, humeur du jour.

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Quiproquo.

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                                                                    Je ne suis pas mécontente de ma première
                                                                         réalisation.

Les personnages : Françoise qui ne sait pas dire bonjour sans inviter à dîner dans la foulée.
Gaston la gaffe et sa femme.
Sister, Maky et moi.
Le lieu : Une maison de campagne
L’époque : Un soir d’hiver dans les années 80.

Françoise passe me voir en coup de vent et lance «  Venez ce soir à la maison et amenez vos amis » Aucun doute pour nous, ce sera un dîner, foie gras et bons vins, ou côte de bœuf comme elle aime faire dans la cheminée.
Nous arrivons à 20h, la table est mise, du haut de son presque 2 m Gaston compte les assiettes, il en manque une, pas grave Sister est réputée pour son appétit d’oiseau…
Apéritif au champagne, rires, effectivement une braise rougeoyante est prête dans la cheminée, donc ce sera comme souvent côte bœuf.
Le temps passe il est bientôt 22h...
Françoise me demande de la suivre pendant qu’elle se prépare et là j’apprends qu’elle attend un autre groupe pour dîner, je réalise que nous ne sommes pas invités pour le repas et me demande bien pourquoi elle nous a convié. Il faut faire comprendre discrètement aux autres qu’il est temps de lever le camp, Gaston va gaffer c’est sûr, il va sortir son comptage d’assiettes, nous sommes mal, les vrais invités arrivent, nous les connaissons un peu, re-champagne, il faudrait bien que l’on se remplisse l’estomac maintenant, comme un seul homme nous nous levons, dès la porte franchie le fou rire nous attrappe, direction le chinois du coin, et je dois dire que lorsque nous jouons les « anciens fêtards » nous en rions encore.

 Ceci est ma participation à la chaîne "Anecdotes"

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M
De la cote, nous n'avons eu que l'os...Mais nous sommes restés amis.Mignonne la Françoise...soit dit en passant !
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B
Dragueur va!
L
et bien, ce fut une déception.... mais qui je pense n'a pas terni votre amitié....tu as toujours des sujets succulents à défaut de côte de boeuf.Loula
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B
Aucun nuage n'est venu ternir cette amitié, seul l'éloignement a fait que nous nous sommes perdus de vue.
M
Quelle déception, rater une côte de boeuf !
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B
Il y a eu d'autres, des côtes de boeuf, pas des déceptions!
L
Elle m'éritait d'être raconter . Et j'en ai bien ris , merci à toi d'avoir participer .Puis-je faire un copier-coller pour la mettre sur mon blog ? Bonne fin de journée
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B
J'ai repondu chez toi.
O
Ah quelle merveilleuse histoire !Qui me remet immanquablement en mémoire l'anecdote familiale suivante (que je ne fais que rapporter, pour n'en avoir pas été le témoin, mais elle fait partie du folklore familial) :Acteurs : mon oncle, sa femme, et un dîner fait de convives invités officiellement, tous des collègues importants de mon oncle. Le lieu : chez mon oncle et ma tante. Qui s'est mise en quatre bien sûr pour que la table soit au top, un menu très élaboré, et une ambiance très travaillé.Mon oncle, arrivé au moment du café n'en peut plus de s'ennuyer, et très sérieusement regarde sa montre ostensiblement, et s'écrie en toute sincérité :"Déjà ! oh mon dieu, chérie Nicole, il est temps, il faut y aller !"Il avait tout simplement oublié qu'il était chez lui et recevait...Tous les convives se sont bien sûrs immédiatement activés à prendre congé, et sa femme, ma tante Nicole,  ne lui a pas adressé la parole pendant trois semaines...
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B
Excellente ton anecdote!