Famille, lectures, humeur du jour.

Retour en arrière, histoire de rester dans l'esprit vacances encore un peu.
Il a suffi de pas grand chose hier, (en fait la semaine dernière) pour que nous passions une après-midi fort plaisante à la plage. Juste se déplacer de quelques dizaines de mètres sur la droite pour que les galets se transforment en graviers. Nos pieds ont même eu l’agréable sensation de fouler une étroite bande de sable ... Des enfants faisaient des pâtés, aussitôt détruits pas les vagues. Un bon bain, un livre excellent mais un brin ardu, le soleil, pas de voisins exubérants, les cris des mouettes, pas plus pour pour apprécier une journée commencée à la piscine de la résidence où... derrière mes lunettes de soleil, j’ai vu un homme se tartiner copieusement de graisse accélératrice de bronzage ...
Oui ce genre de produit existe encore, j’ai vu une fausse blonde d’un âge avancé arriver avec verres et bouteilles de blanc et rosé, j’ai entendu des conversations téléphoniques d’une importance capitale: « L’eau est froide, hé ! si tu viens apporte les cacahouètes, va faire chaud aujourd’hui, OK je prends le pain, si tu le vois dis-lui que demain je serais là, etc, etc...
J’ai pris mes cliques et mes claques, en l’occurence, livre et serviette, j’en avais assez vu et entendu. Associale moi ? Peut-être !
Inutile de préciser que ce matin il fait beau, c’est lassant à force !
Cet après-midi nous rencontrons Maxence, elle a un blog élégant (mot dont Henri use beaucoup actuellement) et fleuri, on devine une passionnée d’histoire et d’art mais rien d’un peu personnel la concernant, Ciboulette m’a bien révélé 2 ou 3 choses qu’elle savait d’elle, j’ai malgré tout l’impression d’aller au devant d’une inconnue. Marie-Ange sera là aussi, heureuse native de cette belle région.
Autour de moi les volets s’ouvrent peu à peu, les gens scrutent le ciel comme si leur vie en dépendait, ils baillent, s’étirent, les petits déjeuners fleurissent sur les terrasses, je pourrais presque sentir l’arôme des café qui fument, comme le mien actuellement, tiens il est un peu trop près du clavier, attention au geste maladroit...Mon esprit vagabonde en se demandant:
Pourquoi tous les hommes quand ils sortent de l’eau vérifient-il du même geste, que je qualifierai d’ancestral, que leurs attributs virils sont bien en place ? Ont-il peur qu’une vague plus espiègle qu’une autre ait emporté au large ce à quoi ils tiennent le plus ?
Pourquoi toutes les femmes, sans exception, en sortant de l’eau passent-elle un doigt dans le maillot au niveau du pli des fesses en faisant claquer l’élastique ?
Pourquoi les femmes les plus moches et les plus mal foutues ont-elles les maillots les plus minimalistes ?
Pourquoi en lieu et place d’une bonne saga romanesque je lis « La chambre des échos » qui traitent à longueur de pages des dommages au cerveau suite à un traumatisme cranien ? Trés intéressant mais pas cool du tout !
Pourquoi m’encombrer l’esprit avec ces interrogations idiotes ?