Famille, lectures, humeur du jour.
De la variétoche, française et anglo-saxonne et encore pas de première jeunesse. Mis à part Bénabar, Grand corps malade, une pioche par çi par là, chez les nouveaux venus, un coup de cœur éphémère et vite oublié, pour revenir en arrière. C’est un peu radio Nostalgie chez moi.
Sans transition, comme on dit au JT.
Elle s’étonne du traffic qu’il y a sur mon blog, parfois moi aussi, mais je pense que la raison se trouve dans la régularité, un petit rendez-vous quotidien, sans importance, sans conséquence, juste un bonjour échangé avec des inconnus-connus, une manière de célébrer le jour qui se lève, le soleil qu’il ne fera pas, un fil invible mais puissant se tressant avec d’autres, une passerelle qui nous fait entrer par effraction chez les uns et les autres, nous fait réagir ou pas, nous inquiète quand le silence est trop long et nous arrache un long soupir de soulagement quand le billet arrive enfin, : » Ouf, tout va bien » même si l’on sait que cela peut être tout le contraire.