Famille, lectures, humeur du jour.

Impossible avec ce froid de les laisser en robe d'été, il y a bien assez de personnes dans le besoin pour que je ne fasse pas
œuvre utile au moins pour la progéniture d'Eugénie.
Quelques morceaux de tissus, (je garde tout) sortis de l'armoire aux trésors, beaucoup d'hésitations avant que les grandes
lames se mettent à couper franchement, quelques épingles, le sentiment que à vu de nez ça va aller, à peu prés, et quelques coups de pédales plus tard, (Saperli je me demande comment tu fais avec une machine sans lumière ???) les enfants sont habillés, prêts à subir les désahabillages, pas toujours délicats
de la demoiselle.
L'avantage, outre le pris dérisoire, d'acheter chez Béthanie des poupées rescapées des années 70 c'est que le made in China n'est pas à craindre, le désavantage c'est que les cheveux ont déjà subi les outrages des petites mains armées de peignes et brosses massacreurs de crinière.
3 fois, au moins, Maky l'air inquiet m'a demandé : « Elle en a des poupées au moins ? »
Ma réponse est toujours la même, une petite dizaine j'estime que le trop est atteint. Quand elle sera plus grande nous lui achèterons, si la crise est passée, une poupée neuve avec des cheveux jusqu'à la taille, mais il faudra que sur la nuque les numéros gravés dans la chair de plastique soient la preuve d'une fabrication française. Une seule marque et peut-être la dernière garantit la bonne conscience des parents et grands-parents : Petit Colin.
Bon c'est pas le tout, aujourd'hui c'est dimanche, à midi j'ai des invités, Archi-mamy, Pomponette, Sister et peut-être
Régina.
Poulet et pommes de terre à la Mab, Heure-Bleue je pense à toi, tu viendras les déguster.
Sur le marché je trouverai une tarte pour le dessert. Et ce soir...et bien non, tout faux, pas de Barnaby, il revient en début d'après-midi...