Famille, lectures, humeur du jour.

Avec les pochoirs le piège à éviter est de ne pas se laisser aller à en mettre partout.
Ce petit morceau de carton ajouré aurait bien tendance à se poser sur toutes les surfaces planes mais je résiste de toutes mes
forces, allez juste le dernier.
Sur la vieille porte en chêne massacrée en son temps par Iago, gros chien noir qui savait jouer des griffes à la perfection, j’ai posé hier l’ultime pochoir, satisfaite du résultat, jaune (mon mélange à moi que j’ai fait) sur vert (mon mélange à moi, vert provence+blanc+gris) vite rangé le blaireau (du temps où Maky faisait mousser le savon à barbe) et refermé les pots de peinture.
Pourtant il me reste un grand pan de mur qui pourrait se garnir…mais je résiste, plus serait trop.
J’ai déjà les poules à la queue leu leu dans la cuisine, la guirlande de fleurs dans le salon, n’abusons pas des jolies choses, mais la tentation est grande.
La cata en direct : je viens de renverser la tasse de café…un peu sur le clavier, beaucoup sur la souris, mais tout va bien, sauf que je n’ai pas mon compte du breuvage matinal.
Quant Maky lira ça il va hurler !