Famille, lectures, humeur du jour.
Depuis lundi, chaque jour je trouve un petit plus à partager avec vous, une anecdote pas trop sombre à raconter, pas ce matin.
La journée d’hier ne comporte aucun élément pouvant susciter un espoir, une éclaircie. Le contact avec nous est rompu, la fatigue à bon dos, la tension est très basse, le corps est douloureux, la peur est dans ses yeux.
Mon seul désir après tant de souffrances physiques et sans doute morales, est qu’on la laisse tranquille.
Outre ce blog qui est depuis le début un défouloir, je tiens depuis le vendredi 13, jour où Pomponette a repris contact avec nous, un journal détaillé des soins qu’elle reçoit, des progrés qu’elle fait, le moindre mot, la plus petite phrase, les regards qu’elle nous offre, les signes qui nous laissaient espérer une récupération, disons convenable, tout est noté.
Nous attendions beaucoup du débranchement des perfusions, de l’absence de fièvre, mais je suis obligée de constater en me relisant, que le mieux espéré s’est transformé en régression tant cérébrale que physique.
Peut-être suis-je trop pessimiste, non lucide.