Famille, lectures, humeur du jour.
La crise, la bien nommée, ne suffisait-elle pas à nous pourrir la vie ?
Il faut croire que non puisque la grippe dite mexicaine envahit les infos, 4 sur une échelle
de 5, file interminable devant les hôpitaux, scénarios catastrophe (Il n’y aura pas de vaccins pour tout le monde) .
Tout cela est pain béni pour les journalistes qui se délectent (pardon Karmara) de ces nouvelles fort peu rassurantes.
Rajoutons un peu de barbarie dans un procés à huis-clos, 730 000 euros de retraite annuelle pour un monsieur indigne et nous aurons la certitude de ne pas nous endormir sereins.
Il est temps qu’avril que ce termine, peut-être que mai avec sa permission de faire ce qu’il nous plait sera plus propice à positiver (là j’ai comme un gros doute). J’aurais bien une solution : vivre en ermite, en égoïste, faire l’autruche, c’est bon pour le teint mais pas si facile.
Heureusement il y a comme un peu de soleil dans cette tourmente, il y a Pablo et ça efface tout le reste.