Il n’est revenu qu’en fin d’après-midi.
Content d’avoir eu sa fille pour lui tout seul, complice avec Henri pour aller entre hommes acheter chambres à air et pompe à vélo.
Henri qui est passé de l’aiguille à la tondeuse avec bonheur et facilité.
Il est revenu avec un genou douloureux, je refuse absolument d’entendre parler d’un ennui de menisque !
Il a photographié des vaches…
Pendant qu’il était là-bas j’avais sa fille au téléphone, longuement, comme cela n’était pas arrivé depuis des semaines...ou plus.
Le matin en Normandie il faisait 8°, ça fait rêver en ce moment.
Nos premières tomates étaient dans les assiettes hier soir.
Même pas profité de ma tranquilité retrouvée pour faire la sieste, documentaire sur la Chine passionnant , ensuite un Maigret vu 100 fois ont tenu le sommeil à distance.
J’ai commencé à remettre le jardin en état, feuilles hachées par les rollers, fleurs disséquées par Eugénie, pelouse jaune savane, mais là il faudra attendre la pluie. Il y a belle lurette que nous
n’arrosons plus le gazon, qui n’a d’ailleurs de gazon que le nom.
A moi aussi l'évocation de la tomate me renvoie immanquablement et désormais pour toujours à une délicieuse après midi parisienne d'août 08... il y un peu plus d'un an, que le temps a passé vite... pour le triste et pour le gai... pour l'amitié toujours, et le goût savoureux qu'elle a mis dans ce fruit magique !
je n'ose meme plus regarder le thermomètre de la terrasse depuis que j'y ai vu un 42°. Il n'y a même plus d'herbe, elle s'arrache comme de la paille, hier un orage a humidifié 1 cm de profondeur de terre! heureusement les enfants en Normandie pourront encore jouer dehors sans craindre la canicule, c'est pas plus mal pour eux, car la rentrée approche!