Famille, lectures, humeur du jour.
C’est ce que nous dit la météo ce matin, il fera une journée de mai quand il fait beau, nul doute que les esprits chagrins diront en hochant la tête : « On va le payer , on va le payer » Peut-être mais en attendant se lever avec le soleil, aller à la piscine en tenue légère, voire l’explosion des bourgeons et envisager de manger dehors, c’est bien agréable, oui, oui, je sais nous manquons d’eau, pollution sur Paris aujourd’hui, les bébés et les personnes agées respirent mal, mais je me réjouis malgré tout de ces belles journées qui vont nous ramener les hirondelles un peu plus tôt, faire baisser le prix des salades, ça c’est moins sûr, la laitue au prix du caviar ou presque c’était en décembre.
Hier piscine avec Cerisette, un peu de monde surtout des forcenés qui enchaînent les longueurs de bassin sans se préoccuper des moins rapides dont nous faisons partie, virage à droite, à gauche il faut se garder de tous les côtés pour ne pas finir assommées par un bras ou une jambe, le tout sous l’œil endormi du maître nageur qui regarde plus la pendule que les enfants dans la pataugeoire, enfants laissés sans surveillance par une mère jouant les Manaudou.
Un peu plus active que les autres jours en ce qui me concerne, il y a du rangement en retard, Maky toujours avec sa chasse d’eau.
L’autre soir il a vécu un grand moment de tendresse dans l’atelier, Monsieur Crapaud est sorti de sa période d’hibernation et pour fêter les beaux jours qui reviennent, direct dans la main de Maky, toujours aussi minuscule le batracien, je ne sais pas s’il va apprécier les travaux qui vont transformer son domaine, nous aurions du lui en parler avant d’abattre le mur.