Etre privée de connexion le matin, pendant une heure, est une offense personnelle.
J’imagine les dieux du « ternet » (dixit JC Convenant) pointant du doigt vers moi et coupant le débit.
J’ai des clics à faire moi et les grandes claques sur la machine ne résolvent rien du tout et puis ça me met de mauvaise humeur et ça gâche mon café.
Pas question de prendre mes cliques et mes claques et d’aller voir ailleurs, non je reste figée devant l’écran bloqué, une descente sous le bureau pour débrancher-rebrancher, des insultes, des
soupirs d’exaspération et même de l’indifférence, rien n’y fait.
Patienter est la seule voie à suivre mais dans ce domaine ce n’est pas mon fort.
Je dois à la vérité de dire que ça ne m’arrive pas souvent et jamais aussi longtemps qu’hier matin.
Il est loin le temps de la préhistoire du bas débit, d’ailleurs je ne me souviens même plus comment il fallait faire, j’ai un vague souvenir de modem…