Si j’avais une grosse jupe en tweed, un shetland et un barbour je les mettrais dès le Saturday jusqu’au Sunday. Je goûterais avec du
thé et des scones sans oublier d’inviter un révérend et un général en retraite. Mais il me manque bien des accessoires indispensables (révérend et général) et surtout la lande et ses
bruyères.
Mon week-end anglais commence avec Miss Marple le samedi , je fais ma petite sieste en sa compagnie, même chose le dimanche avec
l’inspecteur Lewis et son adjoint tellement cultivé qu’il agace le premier, je termine le soir avec mon cher Barnaby.
En tout, cela me fait 9 meutres à résoudre, j’ai du boulot moi le week-end, mais j’évolue dans une atmosphère feutrée, cosy, on tue
avec élégance chez ces gens-là.
Point de police scientifique, nul besoin de sécuriser la scène de crime, les petites cellules grises se mettent au travail et tout
finit avec du thé ou de la bière.
C'est délectable, comme un dessert...
J’ai souvent pensé que si je n’avais pas la chance d’être née française c’est anglaise excentrique que j’aurais voulu
être.
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OB ne veut pas que je laisse un commentaire au-desus Grrr !<br />
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Un truc britannique sympa et déjanté aussi (à lire) c'est la saga Thursday Next de Jasper Fforde :)<br />
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s 'il faut choisir une île ce n 'est pas la Grande Bretagne que je choisis mais plutôt une île où il fait chaud , la Martinique ou la Nouvelle Calédonie,je reste française (je n'ai jamais pu parler<br />
anglais)<br />
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eh bien pas moi, pour la bonne raison que, malgré une très bonne volonté et beaucoup de travail de la 6ème à la 3ème, je n'ai jamais capté un mot quand deux anglais parlent entre eux... Encore un<br />
peu d'effort en seconde et à partir de la classe de première, quand la prof s'est mise à nous parler en "américain" et nous a confié à une assistante des USA, j'ai abdiqué définitivement... et me<br />
suis empressée de tout oublier !<br />
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