Bon la choucroute, c’est fait, il en reste même pour un autre repas, finalement c’est assez pratique.
Un marché sans courant d’air c’est inimaginable alors imaginez le froid qu’il faisait hier dans les files d’attente et la haute teneur des conversations…
Ce froid m’a donné l’occasion de flemmarder sous la couverture en regardant Life, et en zappant sur François Cluzet, j’ai un boulot moi le dimanche !
Ensuite, bravant le vent glacial, un petit thé-chouquettes chez Cerisette.
Ses dipladénias installés comme des princes dans sa véranda profitent d’une clarté et d’un ensoleillement presque indécent.
Ils sont magnifiques, pas comme les notres qui manquent de jour et sont rachitiques, malgré les soins prodigués par Sister.
Du coup je suis rentrée bouder à la maison !