Famille, lectures, humeur du jour.
Dernier marché pour montrer à la cousine les marchands à éviter et direction les vacances. Ce soir l’inspecteur Barnaby mènera son enquète sans moi, je ne doute pas un seul instant qu’il dénouera l’énigme d’au moins 3 meurtres bien sanglants sans mon...
Ils ne le disent pas, mais après 3 semaines loin de chez eux ils ont hâte de retrouver leur sweet home, moins fatigant que la grande maison où il faut monter et descendre à chaque instant. Mais avant de se poser enfin, ils vont emmener Belle TT jusqu’à...
La vie reprend son cours doucement, le frigo criait famine, je l’ai nourri hier, j’aime bien voir l’échaffaudage de yaourts pour 15 jours, ça garnit bien. Le bac à légumes regorge de fromages et le placard à provisions s’est rempli de café, coquillettes,...
Une série de téléfilms sur la 3, servie par de bons acteurs, nous montre la vie de tous les jours de gens ordinaires pendant l’occupation. Face à l’absurdité de la guerre la ligne de démarcation entre héroïsme et traitrise est bien mince. Il faut manger...
« En fait » (dont les enfants se gargarisent) j’essaie de ne pas céder à la facilité et parvient, presque, à dire oui en lieu et place de « tout à fait ». « Y a pas photo », le vocabulaire usuel s’appauvrit par un effet de mode regrettable. Oui, oui,...
Mince alors, la Merveille est capricieuse depuis trois jours, le blog en jachère devient un jardin imaginaire et j’aime jouer les gourmandes. A Clermont la nature fait ce qu’elle veut, « M » attend ce matin les soldes et nouveautés,et la surprise du jour...
Va y avoir de la maltraitance sur tomates si elles persistent dans leur mauvais caractère, hier en fin d’après-midi lors d’une dernière visite au potager (merci madame la citrouille pour ce feuillage magnifique et ces 2 cucurbitacées qui grossissent à...
Hier c'était: Dernier réveil par le rire moqueur des pies; Dernier petit-déjeuner face à la mer. Dommage! Dernier regard aux lauriers en fleurs. Dernier tapotage sur le clavier sans connexion. Dernière petite lessive à la main. Vive le lave-linge. Premier...
Les maillots de bains iront rejoindre le placards des affaires d’été, les sandales traineront des lanières usées, les jeux de piscines seront regroupés pour finir dans une boite en plastique en attendant les jours meilleurs de l’année prochaine, les serviettes...
Le milieu hôspitalier ne m’impressionne pas, j’ai l’habitude, ne suis pas sensible aux odeurs et en principe ce que l’on impose aux malades est pour leur bien. A 16 ans j’ai vu Maman, fêter ses 36 ans tuyautée de partout. A 18 ans j’ai vu Sister, pendant...
Tous les matins se pose la question, mais aujourd’hui ce n’est pas facile et pourtant le chagrin, la colère, les doutes s’écrivent tout seul. Et puis je dois garder une trace du cours des choses. Quelques mots suffiront. Convulsions, coma, ponction lombaire...
La complice de Pomponette, quand toutes les deux, telles des gamines loin de la surveillance des parents, elles partaient en vacances à Cagnes, la partenaire de virées culturelles, celle qui soutient Sister, celle qui rit de tout, celle qui profite de...
Choisie par elle. je rends ma copie ce matin et n'ai jamais regretté autant d'avoir un nom de blog aussi long puisqu'il faut l'écrire en acrostiche. A ttention T ravaux T ient le compte presque E xact de N uits blanches, de T empêtes I ntérieures, d'...
Les petits cailloux blancs, par vous déposés, sur le difficile chemin de Pomponette ont permis qu’elle émerge peu à peu des limbes qui la maintenaient hors contact. Depuis vendredi elle reconnaît en nous des visages « amis » obéit à des ordres simples,...
C’est bien la première fois où je peux dire sans regret « heureusement qu’il n’est plus là ». Papa serait fou de douleur de voir sa Nanou dans cet état. Son phare, son pilier, celle qui comme toutes les femmes n’avait pas le droit d’être malade. Le jardin...
Sans que je n’en fasse rien, ils filent les jours et me laissent sur le bord du chemin de ma vie. Rien, rien, je ne fais rien ou si peu. La machine à coudre est silencieuse, les projets de bricolage et travaux sont au point mort, la broderie n’avance...
Lorsque je reviens de l’hôpital j’aime à m’octroyer quelques instants dans le calme du potager, pas de bruit, pas de téléphone, je ne pense à rien ou à trop de choses. Les tomates sont encore à l’étât de projet, les salades aussi mais les bambous sont...
La sonde gastrique enlevée, c’est bien, maman s’alimente normalement, la perfusion envolée, pas bien, le traitement n’est pas fini, mais le week-end qui commence le vendredi matin, toutes les erreurs sont permises ! Un petit 38° à midi qui se transforme...
Dans une j’inscrirai les expressions du visages qui sont bien à elles, les gestes qui lui sont restés, la lecture qu’elle pratique avec les mots qui sortent distinctement, son désir exprimé de partir et la bagarre qui s’en suit « je veux y aller, non...
La neurologue volubile, pas tellement d’ailleurs, nous a laissé parler, nous a écouté et ne nous a pas donné le coup de grâce en parlant de séquelles. D’après elle tout devrait rentrer à peu près dans l’ordre. Mais je dois préciser qu’elle n’a vu maman...
Sister aurait bien voulu venir avec moi voir Pomponette, mais des clientes s’annonçaient, pas question de négliger une vente éventuelle qui pourrait remplir un peu le trou dans la caisse, creusé par un mois de février jamais propice au commerce… Maky...
Des sourires, des noms amis qui se frayent un chemin des tréfonds de la conscience, celle qui revient un peu plus tous les jours, une infection urinaire qui cède le pas devant les antibios , un regard « d’avant », le geste pour se passer de la crème sur...
37 jours allongée, maintenue par les bras et une jambe, 17 jours en soins intensifs, des pics de fièvres qui montent et descendent, piquée dans une veine 8 fois pour ne pas trouver la voie veineuse, 2 descentes aux urgences, un voyage à Massy, 3 scanners...
Et dire qu’avant ce jeudi noir où tout a basculé je m’inquétais pour les pieds des petits, mouillés dans les bottes trop grandes, pour des petites routes verglacées, je faisais des insomnies peuplées d’enfants partant à l’école sans bonnet. Avant je comptais...
Le médecin avait dit « Oui, bien sûr, pas plus d’une heure dans le fauteuil au début » Ce qui se traduit par 5 heures, sans robe de chambre, avec un air froid qui s’infiltre par la fenêtre. J’ai la rage devant ce spectacle désolant. J’ai respiré un grand...